Laurent GBAGBO rétabli comme président de la Côte d'Ivoire les prochains jours ??

La fuite en avant du Président Alassane Ouattara le jour de l'arrivée du Président Laurent GBAGBO serait-elle une stratégie ...?
Telle est la question que tous les Africain se posent actuellement.
Et bien, la France à travers le quédorsais serait entrain de demander à M. Alassane Ouattara de trouver une solution pour quitter le pouvoir dès son arrivé en Côte d'Ivoire !!




Photo du Président GNAGBO en 2010 

En effet, dans l'émission ''Mérite Panafricain'' du Vendredi 18 Juin 2021 à 20H sur la chaine de télévision Afrique Média un appelant (Mr. Pinter) des USA donnait cette information suite à des informations qui lui auraient été donné par ses contacts au quédorsais.

Il explique que Ouattara serait allé en France pour recevoir des ordres des ses maitres, ceux qui l'ont placé au pouvoir, car dans le rapport de la CPI qui a acquitté le Président GBAGBO, il est mentionné entre autre le rétablissement du Président GBAGBO dans tous ses droits, et selon son interprétation celà doit commencer par le premier de ses droits, c'est à dire sa fonction présidentielle.

Mais ne vous y trompés pas, la France ne le dit pas parce qu'elle aimerait le Président GBAGBO ou même les Ivoiriens, elle le fait seulement pour essayer de calmer les ivoiriens et sauvegarder ses ''intérêts'' en Côte d'Ivoire.

Notons que selon le premier rapport d'acquittement de la CPI, il n'est pas exclus que M. Ouattara soit traduit à la CPI car le Président GBAGBO et le Ministre Charles Blé Goudé ayant été acquitté de tous les crimes qu'il y a eu en Côte d'Ivoire.

Voici un aperçu  de l'arrêt en appel dans l'affaire Gbagbo et Blé Goudé à la CPI 31 mars 2021 : 

QU'A DECIDE LA CHAMBRE D'APPEL CONCERNANT L’APPEL DANS L’AFFAIRE GBAGBO ET BLE GOUDE ?

Le 31 mars 2021, les juges de la Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) ont confirmé, à la majorité, la décision d’acquittement du 15 janvier 2019 dans l’affaire Le Procureur c. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.
Le procès dans cette affaire s'est ouvert le 28 janvier 2016. Le 15 janvier 2019, la Chambre de première instance I, à la majorité, a acquitté M. Laurent Gbagbo et M. Charles Blé Goudé de toutes les charges de crimes contre l'humanité prétendument perpétrés en Côte d'Ivoire en 2010 et 2011. Le 16 juillet 2019, la Chambre de première instance I a déposé les motifs complets de l'acquittement de MM. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.

COMMENT ET POURQUOI LES JUGES ONT-ILS PRIS CETTE DECISION ?

Le 16 septembre 2019, le Procureur a soumis un appel contre l’acquittement dans cette affaire. La Chambre a donc examiné chaque moyen d’appel ainsi que les soumissions des parties et participants sur ces questions juridiques. Du 22 au 24 juin 2020, la Chambre d'appel de la Cour a également tenu des audiences pour entendre les observations des parties et des participants sur l'appel du Procureur. Dans son arrêt du 31 mars 2021, la Chambre d'appel a rejeté, à la majorité, les deux moyens d'appel du Procureur, à savoir que la décision de la Chambre de première instance d'acquitter MM. Gbagbo et Blé Goudé (i) avait enfreint les exigences statutaires et (ii) a été prise sans articuler correctement et appliquer systématiquement une norme d’administration de la preuve clairement définie et son approche pour évaluer le caractère suffisant de la preuve. La Chambre d'appel a conclu, entre autres, que, si les chambres de première instance devraient idéalement rendre le verdict et les motifs de façon simultanée, un délai entre le prononcé d'un verdict et ses motifs ne peut pas nécessairement invalider un procès dans son ensemble. Au contraire, une telle séparation peut être clairement justifiée dans les circonstances particulières d'une affaire ; le plus évident à cet égard est lorsque la liberté d'un accusé acquitté est en jeu. La Chambre d'appel a également rejeté l'argument selon lequel les deux juges de la Chambre de première instance formant la majorité n'avaient pas articulé et appliqué de manière cohérente la norme d’administration de la preuve. La Chambre d’appel a noté à cet égard que les deux juges avaient estimé que les éléments de preuve contre les deux accusés étaient exceptionnellement faibles.

LES PERSONNES ACQUITTEES DEVANT LA CPI PEUVENT-ELLES DEMANDER UNE INDEMNISATION POUR LE TEMPS PASSE EN DETENTION ?

Selon l'article 85 (3) du Statut de Rome, dans des circonstances exceptionnelles, lorsque la Cour constate qu'une erreur judiciaire grave et manifeste a été commise, les juges peuvent, à leur discrétion, accorder une indemnité à un accusé acquitté après sa détention.

Donnez votre avis dans les commentaires sur la situation qui prévaut en Côte d'Ivoire.
Les jours avenir seront donc très décisifs pour l'avenir de la Côte d'Ivoire.
Mondo Actu

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